revenus agriculteurs

Revenus des Agriculteurs : une disparité marquée.

Une disparité générale

L’hétérogénéité des profits générés par orientation en agriculture n’est pas un secret. Certaines rapportent, d’autres peinent à être rentables selon les années. En 2016, plus de 50% des exploitations de céréales et oléoprotéagineux ne parvenaient pas à dégager un résultat positif, avec une moyenne nationale de -6 400€/an. Ce résultat — préoccupant — contraste énormément avec les résultats de l’élevage porcin qui la même année a rapporté 68 500€ en moyenne. Si ces inégalités sont naturelles et inéluctables pour la plupart, d’autres au sein d’une même orientation technico-économique peuvent être réduites.

revenus des agriculteurs infographie

Une disparité intrinsèque à l’orientation technico-économique

Qu’est-ce qui fait que deux agriculteurs voisins avec les mêmes cultures ont deux résultats foncièrement différents :

  • Frais de mécanisation : l’un entretient possiblement un matériel disproportionné par rapport à ses besoins ?
  • Itinéraire technique : l’un s’y prend mieux que l’autre, c’est évident.
  • Coûts des intrants : l’un possède t’il un bon plan pour obtenir ses intrants à prix plus avantageux, ou les achète t-il à un meilleur moment ?
  • Choix variétal : l’un a choisi une variété plus adaptée à ses conditions pédoclimatiques.

Une disparité géographique

revenus des agriculteurs

Outre un contraste inhérent à une orientation technico-économique, un autre apparaît au niveau national pour une même culture. Si la météo et la fertilité des sols y sont pour beaucoup, d’autres facteurs mineurs à ce niveau peuvent tout de même jouer un rôle.

Alors que 2016 était une année noire en terme de revenus pour les agriculteurs, certains parviennent à sortir du lot et à dégager des profits considérables de leur exploitation. Notre objectif chez FarmLEAP, c’est de faire en sorte que chaque agriculteur puisse améliorer ses revenus, en identifiant des leviers de progression possibles. Nous sommes convaincus que la clé de cette évolution agricole se trouve dans l’échange de connaissances et de savoir-faire ; en d’autres termes : l’intelligence collective.

Actus
gestion parcellaire

Gestion parcellaire : d’une formalité administrative vers une application intelligente.

La gestion parcellaire arrive à un point stagnant de son évolution. Les outils mis à disposition des agriculteurs – certes efficaces – peinent à aller plus loin dans leur démarche d’aide à la décision pour leurs utilisateurs.

gestion parcellaire

Comme un air de déjà-vu

AGREO, GEOFOLIA, ATLAND, MesParcelles, Ekylibre… Les logiciels de gestion parcellaire sont nombreux. Dessiner ses parcelles, y ajouter des cultures, enregistrer ses interventions, prévoir sa fertilisation… Pour un prix plus ou moins abordable, ce sont des fonctionnalités proposées par toutes ces applications.

Leur but est simple : aider l’agriculteur dans son organisation et simplifier ses démarches administratives (déclaration PAC, traçabilité, registre phytosanitaire…). Personne ne remet en jeu leur utilité bien-sûr, mais comment pourront-ils rester implantés dans un marché où les utilisateurs sont de plus en plus exigeants et ont de nouvelles attentes chaque jour ? Et si on pouvait aller plus loin ?

agriculture connectée

L’utilité des nouvelles technologies au sein de l’agriculture fait consensus. En 2015, 70% des agriculteurs avaient recours à des applications professionnelles et la tendance est encore à la hausse. Les éditeurs de solutions logicielles agronomes ont entre leurs mains la possibilité de mettre les agriculteurs sur la voie de la prospérité. Il ne s’agit pas de positionner l’agriculteur de demain en tant que simple exécutant des tâches les plus optimisées pour lui, mais plutôt de lui apporter une matière à réflexion fiable et précise.

La gestion parcellaire de demain

Le logiciel de gestion parcellaire de demain devra aller au delà de l’application passive qu’il est actuellement afin de devenir un système actif et intelligent. Dans un milieu de concurrence rude, c’est la force de proposition qui déterminera la valeur ajoutée de chacun.

L’Intelligence Artificielle, qui connaît un nouvel essor grâce à des investissements massifs, aurait beaucoup à apporter dans ce domaine, notamment sur l’élaboration et la révision des itinéraires techniques. L’Intelligence Collective quant à elle peut également être un facteur d’amélioration individuelle. En effet, une comparaison de performances – dans une optique de progression – pourrait aider chaque agriculteur à identifier ses forces et faiblesses.

Corriger ses faiblesses, cultiver ses forces, pour redonner un souffle à son exploitation.

Que ce soit par le biais de l’Intelligence Artificielle ou l’Intelligence Collective, il est évident que le parcellaire de demain sera un outil indispensable à l’agriculteur, comme l’était l’invention de la moissonneuse-batteuse hier.

Si l’agriculture a toujours fait figure de proue en terme d’innovation, il tient aux éditeurs de solutions AgTech de se montrer dignes de cet héritage technologique. Avançons, créons, apportons à nos utilisateurs les clés du progrès.

 

PS : saviez-vous que FarmLEAP proposait un parcellaire gratuit ? 🙂

Actus
infographie intelligence collective

Le CoFarming : l’économie collaborative pour faire avancer l’agriculture

Dans le sillon de l’essor des nouvelles technologies et de l’économie collaborative, l’agriculture française passe au web 3.0. Les startups et les idées fleurissent.
Découvrez l’ère du CoFarming. Son credo ? « Le faire ensemble en réseau ». Ils organisent d’ailleurs un Tour de France pour évangéliser ce concept novateur.

Contexte de création :

Il y a 10 ans, « start-up » et « agriculture » faisaient 2.
Aujourd’hui, nous entendons partout les termes d’ « AgTech » ou d’ « Agriculture connectée ». De nombreux projets ont fleuri, d’autres sont en création pour améliorer l’agriculture de demain.

« Make Agriculture great forever »
En détournant la célèbre phrase de Donald Trump et d’Emmanuel Macron, « La Ferme Digitale » (association convaincue de l’apport du numérique pour une agriculture performante et durable) marquait son ambition. ¹

Fondé lui aussi par 5 startups, le CoFarming se focalise sur le développement de l’économie collaborative comme solution pour l’agriculteur. Une conviction commune : la force du savoir-faire collectif, et du faire-ensemble en réseau. ²
Carburant du monde agricole, le « Faire-ensemble » fait en effet partie des principes séculaires du métier.

 

Avantages du CoFarming :

Le « CoFarming », ou entraide agricole, est une solution pour s’adapter aux défis actuels et futurs de l’agriculteur. Ce dernier cherche notamment à améliorer sa performance économique, tout en répondant aux évolutions des attentes sociétales.

CoFarming regroupe donc des plateformes couvrant l’ensemble de la filière agricole, du producteur au consommateur. Le principe reste toutefois le même : le partage (partager/louer son matériel avec wefarmup.com, échanger ses parcelles avec echangeparcelle.fr, ou encore échanger des services avec Agri-Echange).

Les différentes startups du CoFarming sont dynamiques et complémentaires.
Nous vous donnons un exemple concret. Grâce aux analyses comparatives de FarmLEAP, Max pourra prendre conscience et chiffrer un éventuel surcoût de ses frais de mécanisation. Une fois ce constat effectué, FarmLEAP lui permettra de trouver des leviers de progression. Afin d’optimiser son parc matériel, Max aura alors la possibilité de louer son tracteur (ou d’en louer un) avec WeFarmUp par exemple.

 

Rémi Dumery, ayant testé certaines plateformes du CoFarming, donne son ressenti :

« La révolution internet est la troisième révolution agricole », assure ce cultivateur de 51 ans. « Internet permet de mettre en relation des gens éloignés par la distance mais proches dans l’état d’esprit. Internet permet aussi de tester et de partager des pratiques, des connaissances, des astuces, des expérimentations et même des erreurs… », ajoute-t-il. « Avant, on pratiquait ça avec nos voisins proches. Là, on peut parler avec des agriculteurs en Alsace ou au Québec », explique Rémi Dumery. « Ces sites sont des nouvelles solutions à des problèmes anciens. »

 

Membres du CoFarming :

 

WeFarmUp: La plateforme de location de matériel agricole entre agriculteurs. En savoir plus

EchangeParcelle, l’échange responsable : Site de mise en relation d’agriculteurs/viticulteurs souhaitant échanger leurs parcelles éloignées pour gagner en compétitivité. En savoir plus

AGRIfind, l’expertise terrain partagée : Réseau de partage et d’échange pour les agriculteurs. En savoir plus

LaBalleRonde : Place de marché spécialisée dans l’achat et la vente de fourrages directement entre agriculteurs. En savoir plus

 

Linkinfarm : Solution web permettant aux agriculteurs de trouver et sécuriser leurs prestations de travaux agricoles. En savoir plus

 

Agri-Echange : Plateforme d’échange de services entre agriculteurs sans sortie de trésorerie. En savoir plus

Résultat de recherche d'images pour "farmleap"FarmLEAP :Plateforme de gestion parcellaire permettant l’échange et l’analyse grâce à l’intelligence collective. En savoir plus

 

 

 

Le CoFarming Tour :

Tout ce beau monde est convaincu des apports de leur modèle économique pour l’agriculteur. Nous souhaitons donc gagner en visibilité. Pour cela, nous participons ensemble à des événements, notamment des salons. Nous en avons même créé un : le CoFarming Fest, pour construire les nouveaux réseaux du monde agricole. La première édition a réuni 250 personnes le 25 janvier à Paris.

Notre dernière folie ? Le CoFarming Tour !

Pour prolonger le succès du CoFarming Fest, et être au plus proche de vos enjeux, nous venons à vous !
Vous aimez le Tour de France ? Vous allez adorer le CoFarming Tour.

A bord de notre camping-car beau comme un camion, l’équipe part sillonner les routes, salons, et autres évènements de France, afin d’évangéliser le concept.

 

photo camping car

 

Coopératives, entreprises de négoce, constructeurs, banques, centres de gestion, syndicats, organisations professionnelles agricoles, groupement d’agriculteurs…
Tous pourront prendre la mesure du #CoFarming en accueillant ou en assistant à l’un des 35 évènements du #CoFarming Tour 2018. ³

 

FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs :

FarmLEAP est une plateforme d’aide à la décision pour la gestion parcellaire. Notre concept est unique, car basé sur l’intelligence collective.
Grâce à l’analyse de données, aux échanges directs entre utilisateurs, et à l’accompagnement de leurs conseillers, les adhérents peuvent identifier leurs marges de progrès et les meilleurs pratiques dans un contexte adapté à leur exploitation.

FarmLEAP est bien ancré dans la logique du CoFarming. Nous partageons et communiquons en effet les mêmes valeurs.
La mise en réseau des exploitations agricoles et des agriculteurs permet, de manière loyale et transparente, de nouvelles rencontres, de nouveaux partages, et démultiplie les opportunités. Ainsi, tout comme le CoFarming, nous souhaitons valoriser le savoir-faire collectif !

Anael BIBARD, président de FarmLEAP, expliquait : « Si 79 % des agriculteurs utilisent l’internet, ils sont peu nombreux à se servir de leurs données ou encore à les partager en réseau. Pourtant, le digital est une opportunité : on peut s’en servir pour échanger avec sa coop, sa banque, etc., mais aussi pour décider au quotidien sur son exploitation ».

Nous souhaitons donner à l’agriculteur un outil pour mobiliser et faire fructifier ses actifs et ses savoirs.

 

¹ En savoir plus sur « La Ferme Digitale »

² En savoir plus sur le CoFarming

³ En savoir plus sur le CoFarming Tour

 

 

« FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs »

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Actus
photo intelligence collective

L’intelligence collective : pour une performance durable malgré un environnement complexe

« L’intelligence collective au service des agriculteurs », tel est le credo de FarmLEAP. En effet, en permettant aux agriculteurs de capitaliser sur l’expérience de chacun pour leur permettre de prendre les meilleures décisions, nous nous appuyons sur une approche que nous jugeons fondamentale dans bien des domaines : la force du réseau et l’intelligence collective.
Pourquoi ? Pour qui ? Petit tour d’horizon…

« C’est en jouant collectif que l’on gagne » : qui n’a jamais entendu ce genre de déclaration en suivant un match de football ou de rugby ? Or, l’entreprise possède un champ lexical commun avec l’univers du sport : équipe, performance, stratégie, terrain…

L’intelligence collective se base sur la théorie suivante : la richesse émergente du collectif est supérieure à la somme des intelligences des individus. Elle se répand dans l’ouverture, le partage des connaissances, la participation active et la gratuité, et se développe dans toutes les sphères de la société.

Les animaux, précurseurs du concept :

Le règne animal fut précurseur de l’intelligence collective. Par ailleurs, c’est au sein des sociétés d’insectes que l’on rencontre les formes d’organisation les plus complexes et également les structures les plus élaborées.
Permettez-moi de vous conter 3 petites histoires.

Chez les fourmis :
Deux fourmis quittèrent leur fourmilière, en quête d’un bon repas. Elles se séparèrent à une bifurcation. Toutes deux trouvèrent de la nourriture, mais l’une d’elles revint en premier. Toute sa « petite » famille en jugea que le chemin qu’elle a emprunté est plus court que l’autre. Ils empruntèrent alors cette route, en suivant la phéromone, une trace chimique déposée par la fourmi sur son chemin. À leur tour, elles laissent alors d’autres phéromones, pour amplifier le signal et montrer la voie à leurs camarades.

Chez les oiseaux migrateurs :
C’est l’automne, une famille d’oies sauvages quitte l’Europe. Elles vont parcourir une très longue distance, dans des conditions difficiles. Ainsi, il est important pour elles d’optimiser leurs déplacements en économisant leur énergie. Elles adoptent alors une formation en V. Chaque oiseau pouvant ainsi prendre l’aspiration de son prédécesseur, les oies ont pu étendre leur distance de vol de près de 70 %. Cette stratégie sera d’ailleurs reprise par les cyclistes notamment.

Chez les gnous :
Au Kenya, une famille de gnous s’apprête à migrer vers de nouveaux pâturages. Toutefois, un grand obstacle se trouve sur le chemin : une rivière où les crocodiles attendent sagement leur repas.
Plutôt que de traverser la rivière individuellement, comme le feraient les zèbres, le troupeau adopte une autre technique. Une fois arrivés sur la berge du fleuve, ils se rassemblent et se lancent dans un énorme mouvement d’eau, dont le bruit fit reculer les crocodiles.

photo : l'intelligence collective chez les animaux

 

L’environnement nous pousse à changer nos modèles

L’avez-vous déjà ressenti, ce sentiment d’être dépassé par un problème ? De n’avoir plus de prise sur rien ? Et si la solution ne se trouvait pas chez l’autre ou, du moins, avec lui ?

Depuis la révolution numérique, les données qui circulent ont atteint un rythme et un volume démesurés. Personne n’a les capacités de les appréhender seul. ¹
Or, les entreprises sont tenues de s’adapter en permanence. En effet, l’intensité concurrentielle lance l’entreprise dans une course effrénée à la performance. Dès la mise en place d’une stratégie, la pression de l’environnement la rend déjà obsolète. Jamais le besoin d’agilité n’a été aussi grand.

Du côté des agriculteurs, ils n’évoluent pas dans un cadre si concurrentiel. Toutefois, ils font face à de nombreux défis, cherchant notamment à améliorer leur performance économique, tout en répondant aux évolutions des attentes sociétales.

L’intelligence collective comme solution

Dans cette optique, la coopération peut être un réel vecteur de progrès. En effet, elle permet d’élargir la vision de l’exploitant ou du dirigeant, et de lui donner plus de clés pour prendre les meilleures décisions. Les entreprises qui arrivent à mettre en place cet état d’esprit acquièrent un véritable avantage compétitif.
Le modèle devient alors plus ouvert, et permet de favoriser 3 mots-clés : créativité, agilité, et performance.
L’intelligence collective génère également des collaborations efficaces favorisant l’engagement des collaborateurs, défi majeur aujourd’hui pour les entreprises.

Comme le dit le philosophe Pierre Levy, « l’intelligence collective est l’art de maximiser simultanément la liberté créatrice et l’efficacité collabphoto : un gang de poissons fait peur à un requinorative ». ²

Nous pouvons la structurer en 3 dimensions :

– le « JE » (perspective individuelle), qui correspond à l’épanouissement des individus.
– le « TU » (perspective relationnelle), qui correspond à la qualité des relations.
– le « NOUS » (perspective collective), qui correspond à la force du collectif.

 

Une opportunité pour les consommateurs

L’émergence des nouvelles technologies et notamment d’Internet a permis l’essor de l’intelligence collective et de l’économie collaborative, avec l’émergence de Wikipédia, Google, des réseaux sociaux, des tutoriels, ou encore du financement participatif.
Outre le fait de partager ses opinions, les médias sociaux peuvent permettre la mise en place d’une démarche de « co-création » entre l’entreprise et ses clients, jouant alors un rôle prépondérant pour l’innovation.

 

Chez FarmLeap

Nous sommes ancrés dans cette tendance de coopération. Pour preuve, nous sommes une des startups créatrices du #CoFarming, qui promeut et stimule le « faire ensemble » par le biais des plateformes numériques au service des agriculteurs. ³
Par ailleurs, nous avons bien compris l’importance du réseau. C’est pourquoi nous proposons des atouts clés pour l’agriculteur : celui de pouvoir identifier des groupes de travail correspondant à son exploitation, capitaliser sur l’expérience de chacun, ainsi que bénéficier d’un tableau de bord complet et d’analyses comparatives.

De plus, nous accordons une importance particulière à vos avis, vos questions, vos recommandations. En effet, bien que confiants en nos valeurs, nous savons que c’est ensemble que nous vous proposerons les meilleurs services.

Cliquez ici pour retrouver toutes les infos de FarmLEAP !

 

¹ Les enjeux éthiques de la sécurité de vos données
² Extrait du blog du philosophe Pierre Levy
³ Site du CoFarming

 

 

« FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs »

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Actus

Enjeux éthiques de la sécurité de vos données

L’affaire Facebook et le plan français pour développer l’intelligence artificielle projettent sur le devant de la scène l’épineuse question de l’utilisation des données personnelles. Cette problématique constitue un enjeu social, politique, et économique majeur. Petit tour d’horizon…

Un public averti :

Les individus sont de plus en plus sensibilisés à la protection de leurs données. En effet, plus de la moitié des consommateurs dans le monde ont tendance à ne pas concrétiser leur volonté d’achat, inquiets pour leurs données personnelles. Le consommateur français est d’ailleurs le second consommateur le plus vigilant dans l’utilisation de ses données.

infographie protection des données

Comme l’explique Ethan Zuckerman (activiste d’Internet), « c’est le modèle publicitaire même de l’internet qui est un modèle d’affaires dangereux et socialement corrosif, puisque par nature il vise à mettre les utilisateurs sous surveillance constante ».

 

L’Europe monte au créneau :

Dans moins d’une semaine, le 25 mai 2018, toutes les entreprises devront être conformes au nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). De la start-up au grand groupe, tous devront prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer une protection des données personnelles collectées en interne.

En ce sens, les européens peuvent s’avérer chanceux. En effet, nos autorités ont pris une avance considérable sur cette problématique par rapport à certains pays étrangers. Nous pouvons notamment citer la Chine ou les Etats-Unis, qui n’ont pas les mêmes soucis moraux.
Toutefois, cette réglementation prend de court de nombreuses entreprises. En effet, seulement 2% d’entre elles en avril 2017, et 26% en février dernier, se disaient prêts et conformes au nouveau texte. ∗

 

Chez FarmLEAP :

Nous développons une culture d’entreprise s’accordant à nos valeurs communes. Celles-ci sont particulièrement axées sur une démarche éthique, misant sur la transparence et la confiance réciproque avec nos utilisateurs. Nous nous engageons à être non pas les propriétaires mais les gardiens de vos données.
Cela pourrait se limiter à ces belles paroles… Mais nous avons décidé d’agir, en mettant en place notre propre comité d’éthique, composé de personnalités importantes.
Ainsi, nous vous assurons que vos données sont protégées, resteront anonymes, et ne seront pas cédées à un tiers.
Cliquez ici pour retrouver les 10 principes composant la charte d’engagement de FarmLeap

 

Pour en savoir plus sur les obligations à respecter et les sanctions encourues, je vous recommande cet article.

 

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Actus

#Cofarming le faire ensemble en réseau

#CoFarming : la mise en réseau du monde agricole

Le #CoFarming consiste à valoriser la puissance de l’internet en matière d’intermédiation pour mettre en relation les agriculteurs au-delà du simple voisinage. Du voisin de terre aux voisins numériques !

L’agriculteur est au cœur des réseaux de #CoFarming

La mise en réseau des exploitations agricoles et des agriculteurs permet, de manière loyale et transparente, de nouvelles rencontres, de nouveaux partages et démultiplie les opportunités.

Farmleap s’inscrit dans le #CoFarming

La facilitation des échanges et du respect de l’agriculteur sont au centre de nos valeurs c’est pour cela que nous adhérons au #Cofarming et que nous invitons chaque utilisateurs ou fournisseurs de services agricoles à nous rejoindre. En savoir plus sur Farmleap.

Le livre blanc

Pour tout savoir sur les avantages de la mise en réseau des exploitations agricoles téléchargez le livre blanc du #CoFarming

Actus

Le CETA numérique : l’intelligence collective au service des agriculteurs.

La révolution numérique est en route pour le monde agricole. Des termes apparaissent dans le débat, notamment le terme de #cofarming, qui représente l’entraide entre agriculteurs grâce à l’apport des plateformes numériques au service des agriculteurs.

Gagner en compétitivité grâce au numérique, voilà la promesse de ces plateformes, en partageant son matériel (WeFarmUp), en rationalisant son parcellaire (echangeparcelle.fr), en gérant sa stratégie commerciale (pilotersaferme), et bien d’autres encore.

Avec deux associés, eux aussi passionnés du monde agricole et d’innovation, nous lançons la plateforme Farmleap.com pour apporter un service supplémentaire aux agriculteurs souhaitant progresser ensemble. L’idée est simple : les agriculteurs sont les premiers concernés par l’innovation et les premiers à expérimenter des nouvelles pratiques (couvert végétal permanent, techniques culturales simplifiées…). Ainsi, ils sont les meilleurs ambassadeurs pour partager leurs connaissances en direct et sans intermédiaire avec leurs collègues.

Ce principe existe depuis plusieurs années : les CETA, pour Centre d’Etudes Techniques Agricoles. Ces structures fonctionnent principalement sous forme d’association, et nécessitent une solide organisation et de l’implication de leurs adhérents pour fonctionner efficacement. Cela explique en partie pourquoi ils ne sont pas répandus équitablement sur tout le territoire.

Farmleap.com souhaite proposer aux exploitations céréalières d’intégrer une plateforme numérique pour partager et échanger avec leurs pairs. Les valeurs de Farmleap :

  • Indépendance : les agriculteurs progressent pour eux-mêmes et leurs collègues. Pas d’intermédiaire récupérant les données, ou ayant des solutions propres à commercialiser.
  • Simplicité : la plateforme se veut simple et intuitive, et accessible sur tout support.
  • Ouverture : la donnée reste propriété des agriculteurs, et peuvent la récupérer. Des plateformes d’échanges automatisés sont prévues pour simplifier l’usage.
  • Ethique : un comité d’éthique est mis en place dès la création. Le président du comité d’éthique garde son indépendance vis-à-vis de la plateforme, et permet d’aider à orienter la structure et de garantir que les promesses soient tenues et les valeurs affichées respectées.
  • Performance : les outils d’aide à la décision et les groupes de travail ouverts et contrôlés par les agriculteurs sont là pour faire progresser la performance globale des exploitations.

 

Rendez-vous au SIMA 2017 pour découvrir FarmLeap la nouvelle plateforme au service des agriculteurs.

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