infographie intelligence collective

Le CoFarming : l’économie collaborative pour faire avancer l’agriculture

Dans le sillon de l’essor des nouvelles technologies et de l’économie collaborative, l’agriculture française passe au web 3.0. Les startups et les idées fleurissent.
Découvrez l’ère du CoFarming. Son credo ? « Le faire ensemble en réseau ». Ils organisent d’ailleurs un Tour de France pour évangéliser ce concept novateur.

Contexte de création :

Il y a 10 ans, « start-up » et « agriculture » faisaient 2.
Aujourd’hui, nous entendons partout les termes d’ « AgTech » ou d’ « Agriculture connectée ». De nombreux projets ont fleuri, d’autres sont en création pour améliorer l’agriculture de demain.

« Make Agriculture great forever »
En détournant la célèbre phrase de Donald Trump et d’Emmanuel Macron, « La Ferme Digitale » (association convaincue de l’apport du numérique pour une agriculture performante et durable) marquait son ambition. ¹

Fondé lui aussi par 5 startups, le CoFarming se focalise sur le développement de l’économie collaborative comme solution pour l’agriculteur. Une conviction commune : la force du savoir-faire collectif, et du faire-ensemble en réseau. ²
Carburant du monde agricole, le « Faire-ensemble » fait en effet partie des principes séculaires du métier.

 

Avantages du CoFarming :

Le « CoFarming », ou entraide agricole, est une solution pour s’adapter aux défis actuels et futurs de l’agriculteur. Ce dernier cherche notamment à améliorer sa performance économique, tout en répondant aux évolutions des attentes sociétales.

CoFarming regroupe donc des plateformes couvrant l’ensemble de la filière agricole, du producteur au consommateur. Le principe reste toutefois le même : le partage (partager/louer son matériel avec wefarmup.com, échanger ses parcelles avec echangeparcelle.fr, ou encore échanger des services avec Agri-Echange).

Les différentes startups du CoFarming sont dynamiques et complémentaires.
Nous vous donnons un exemple concret. Grâce aux analyses comparatives de FarmLEAP, Max pourra prendre conscience et chiffrer un éventuel surcoût de ses frais de mécanisation. Une fois ce constat effectué, FarmLEAP lui permettra de trouver des leviers de progression. Afin d’optimiser son parc matériel, Max aura alors la possibilité de louer son tracteur (ou d’en louer un) avec WeFarmUp par exemple.

 

Rémi Dumery, ayant testé certaines plateformes du CoFarming, donne son ressenti :

« La révolution internet est la troisième révolution agricole », assure ce cultivateur de 51 ans. « Internet permet de mettre en relation des gens éloignés par la distance mais proches dans l’état d’esprit. Internet permet aussi de tester et de partager des pratiques, des connaissances, des astuces, des expérimentations et même des erreurs… », ajoute-t-il. « Avant, on pratiquait ça avec nos voisins proches. Là, on peut parler avec des agriculteurs en Alsace ou au Québec », explique Rémi Dumery. « Ces sites sont des nouvelles solutions à des problèmes anciens. »

 

Membres du CoFarming :

 

WeFarmUp: La plateforme de location de matériel agricole entre agriculteurs. En savoir plus

EchangeParcelle, l’échange responsable : Site de mise en relation d’agriculteurs/viticulteurs souhaitant échanger leurs parcelles éloignées pour gagner en compétitivité. En savoir plus

AGRIfind, l’expertise terrain partagée : Réseau de partage et d’échange pour les agriculteurs. En savoir plus

LaBalleRonde : Place de marché spécialisée dans l’achat et la vente de fourrages directement entre agriculteurs. En savoir plus

 

Linkinfarm : Solution web permettant aux agriculteurs de trouver et sécuriser leurs prestations de travaux agricoles. En savoir plus

 

Agri-Echange : Plateforme d’échange de services entre agriculteurs sans sortie de trésorerie. En savoir plus

Résultat de recherche d'images pour "farmleap"FarmLEAP :Plateforme de gestion parcellaire permettant l’échange et l’analyse grâce à l’intelligence collective. En savoir plus

 

 

 

Le CoFarming Tour :

Tout ce beau monde est convaincu des apports de leur modèle économique pour l’agriculteur. Nous souhaitons donc gagner en visibilité. Pour cela, nous participons ensemble à des événements, notamment des salons. Nous en avons même créé un : le CoFarming Fest, pour construire les nouveaux réseaux du monde agricole. La première édition a réuni 250 personnes le 25 janvier à Paris.

Notre dernière folie ? Le CoFarming Tour !

Pour prolonger le succès du CoFarming Fest, et être au plus proche de vos enjeux, nous venons à vous !
Vous aimez le Tour de France ? Vous allez adorer le CoFarming Tour.

A bord de notre camping-car beau comme un camion, l’équipe part sillonner les routes, salons, et autres évènements de France, afin d’évangéliser le concept.

 

photo camping car

 

Coopératives, entreprises de négoce, constructeurs, banques, centres de gestion, syndicats, organisations professionnelles agricoles, groupement d’agriculteurs…
Tous pourront prendre la mesure du #CoFarming en accueillant ou en assistant à l’un des 35 évènements du #CoFarming Tour 2018. ³

 

FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs :

FarmLEAP est une plateforme d’aide à la décision pour la gestion parcellaire. Notre concept est unique, car basé sur l’intelligence collective.
Grâce à l’analyse de données, aux échanges directs entre utilisateurs, et à l’accompagnement de leurs conseillers, les adhérents peuvent identifier leurs marges de progrès et les meilleurs pratiques dans un contexte adapté à leur exploitation.

FarmLEAP est bien ancré dans la logique du CoFarming. Nous partageons et communiquons en effet les mêmes valeurs.
La mise en réseau des exploitations agricoles et des agriculteurs permet, de manière loyale et transparente, de nouvelles rencontres, de nouveaux partages, et démultiplie les opportunités. Ainsi, tout comme le CoFarming, nous souhaitons valoriser le savoir-faire collectif !

Anael BIBARD, président de FarmLEAP, expliquait : « Si 79 % des agriculteurs utilisent l’internet, ils sont peu nombreux à se servir de leurs données ou encore à les partager en réseau. Pourtant, le digital est une opportunité : on peut s’en servir pour échanger avec sa coop, sa banque, etc., mais aussi pour décider au quotidien sur son exploitation ».

Nous souhaitons donner à l’agriculteur un outil pour mobiliser et faire fructifier ses actifs et ses savoirs.

 

¹ En savoir plus sur « La Ferme Digitale »

² En savoir plus sur le CoFarming

³ En savoir plus sur le CoFarming Tour

 

 

« FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs »

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Actus
photo intelligence collective

L’intelligence collective : pour une performance durable malgré un environnement complexe

« L’intelligence collective au service des agriculteurs », tel est le credo de FarmLEAP. En effet, en permettant aux agriculteurs de capitaliser sur l’expérience de chacun pour leur permettre de prendre les meilleures décisions, nous nous appuyons sur une approche que nous jugeons fondamentale dans bien des domaines : la force du réseau et l’intelligence collective.
Pourquoi ? Pour qui ? Petit tour d’horizon…

« C’est en jouant collectif que l’on gagne » : qui n’a jamais entendu ce genre de déclaration en suivant un match de football ou de rugby ? Or, l’entreprise possède un champ lexical commun avec l’univers du sport : équipe, performance, stratégie, terrain…

L’intelligence collective se base sur la théorie suivante : la richesse émergente du collectif est supérieure à la somme des intelligences des individus. Elle se répand dans l’ouverture, le partage des connaissances, la participation active et la gratuité, et se développe dans toutes les sphères de la société.

Les animaux, précurseurs du concept :

Le règne animal fut précurseur de l’intelligence collective. Par ailleurs, c’est au sein des sociétés d’insectes que l’on rencontre les formes d’organisation les plus complexes et également les structures les plus élaborées.
Permettez-moi de vous conter 3 petites histoires.

Chez les fourmis :
Deux fourmis quittèrent leur fourmilière, en quête d’un bon repas. Elles se séparèrent à une bifurcation. Toutes deux trouvèrent de la nourriture, mais l’une d’elles revint en premier. Toute sa « petite » famille en jugea que le chemin qu’elle a emprunté est plus court que l’autre. Ils empruntèrent alors cette route, en suivant la phéromone, une trace chimique déposée par la fourmi sur son chemin. À leur tour, elles laissent alors d’autres phéromones, pour amplifier le signal et montrer la voie à leurs camarades.

Chez les oiseaux migrateurs :
C’est l’automne, une famille d’oies sauvages quitte l’Europe. Elles vont parcourir une très longue distance, dans des conditions difficiles. Ainsi, il est important pour elles d’optimiser leurs déplacements en économisant leur énergie. Elles adoptent alors une formation en V. Chaque oiseau pouvant ainsi prendre l’aspiration de son prédécesseur, les oies ont pu étendre leur distance de vol de près de 70 %. Cette stratégie sera d’ailleurs reprise par les cyclistes notamment.

Chez les gnous :
Au Kenya, une famille de gnous s’apprête à migrer vers de nouveaux pâturages. Toutefois, un grand obstacle se trouve sur le chemin : une rivière où les crocodiles attendent sagement leur repas.
Plutôt que de traverser la rivière individuellement, comme le feraient les zèbres, le troupeau adopte une autre technique. Une fois arrivés sur la berge du fleuve, ils se rassemblent et se lancent dans un énorme mouvement d’eau, dont le bruit fit reculer les crocodiles.

photo : l'intelligence collective chez les animaux

 

L’environnement nous pousse à changer nos modèles

L’avez-vous déjà ressenti, ce sentiment d’être dépassé par un problème ? De n’avoir plus de prise sur rien ? Et si la solution ne se trouvait pas chez l’autre ou, du moins, avec lui ?

Depuis la révolution numérique, les données qui circulent ont atteint un rythme et un volume démesurés. Personne n’a les capacités de les appréhender seul. ¹
Or, les entreprises sont tenues de s’adapter en permanence. En effet, l’intensité concurrentielle lance l’entreprise dans une course effrénée à la performance. Dès la mise en place d’une stratégie, la pression de l’environnement la rend déjà obsolète. Jamais le besoin d’agilité n’a été aussi grand.

Du côté des agriculteurs, ils n’évoluent pas dans un cadre si concurrentiel. Toutefois, ils font face à de nombreux défis, cherchant notamment à améliorer leur performance économique, tout en répondant aux évolutions des attentes sociétales.

L’intelligence collective comme solution

Dans cette optique, la coopération peut être un réel vecteur de progrès. En effet, elle permet d’élargir la vision de l’exploitant ou du dirigeant, et de lui donner plus de clés pour prendre les meilleures décisions. Les entreprises qui arrivent à mettre en place cet état d’esprit acquièrent un véritable avantage compétitif.
Le modèle devient alors plus ouvert, et permet de favoriser 3 mots-clés : créativité, agilité, et performance.
L’intelligence collective génère également des collaborations efficaces favorisant l’engagement des collaborateurs, défi majeur aujourd’hui pour les entreprises.

Comme le dit le philosophe Pierre Levy, « l’intelligence collective est l’art de maximiser simultanément la liberté créatrice et l’efficacité collabphoto : un gang de poissons fait peur à un requinorative ». ²

Nous pouvons la structurer en 3 dimensions :

– le « JE » (perspective individuelle), qui correspond à l’épanouissement des individus.
– le « TU » (perspective relationnelle), qui correspond à la qualité des relations.
– le « NOUS » (perspective collective), qui correspond à la force du collectif.

 

Une opportunité pour les consommateurs

L’émergence des nouvelles technologies et notamment d’Internet a permis l’essor de l’intelligence collective et de l’économie collaborative, avec l’émergence de Wikipédia, Google, des réseaux sociaux, des tutoriels, ou encore du financement participatif.
Outre le fait de partager ses opinions, les médias sociaux peuvent permettre la mise en place d’une démarche de « co-création » entre l’entreprise et ses clients, jouant alors un rôle prépondérant pour l’innovation.

 

Chez FarmLeap

Nous sommes ancrés dans cette tendance de coopération. Pour preuve, nous sommes une des startups créatrices du #CoFarming, qui promeut et stimule le « faire ensemble » par le biais des plateformes numériques au service des agriculteurs. ³
Par ailleurs, nous avons bien compris l’importance du réseau. C’est pourquoi nous proposons des atouts clés pour l’agriculteur : celui de pouvoir identifier des groupes de travail correspondant à son exploitation, capitaliser sur l’expérience de chacun, ainsi que bénéficier d’un tableau de bord complet et d’analyses comparatives.

De plus, nous accordons une importance particulière à vos avis, vos questions, vos recommandations. En effet, bien que confiants en nos valeurs, nous savons que c’est ensemble que nous vous proposerons les meilleurs services.

Cliquez ici pour retrouver toutes les infos de FarmLEAP !

 

¹ Les enjeux éthiques de la sécurité de vos données
² Extrait du blog du philosophe Pierre Levy
³ Site du CoFarming

 

 

« FarmLEAP, l’intelligence collective au service des agriculteurs »

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Actus

Enjeux éthiques de la sécurité de vos données

L’affaire Facebook et le plan français pour développer l’intelligence artificielle projettent sur le devant de la scène l’épineuse question de l’utilisation des données personnelles. Cette problématique constitue un enjeu social, politique, et économique majeur. Petit tour d’horizon…

Un public averti :

Les individus sont de plus en plus sensibilisés à la protection de leurs données. En effet, plus de la moitié des consommateurs dans le monde ont tendance à ne pas concrétiser leur volonté d’achat, inquiets pour leurs données personnelles. Le consommateur français est d’ailleurs le second consommateur le plus vigilant dans l’utilisation de ses données.

infographie protection des données

Comme l’explique Ethan Zuckerman (activiste d’Internet), « c’est le modèle publicitaire même de l’internet qui est un modèle d’affaires dangereux et socialement corrosif, puisque par nature il vise à mettre les utilisateurs sous surveillance constante ».

 

L’Europe monte au créneau :

Dans moins d’une semaine, le 25 mai 2018, toutes les entreprises devront être conformes au nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). De la start-up au grand groupe, tous devront prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer une protection des données personnelles collectées en interne.

En ce sens, les européens peuvent s’avérer chanceux. En effet, nos autorités ont pris une avance considérable sur cette problématique par rapport à certains pays étrangers. Nous pouvons notamment citer la Chine ou les Etats-Unis, qui n’ont pas les mêmes soucis moraux.
Toutefois, cette réglementation prend de court de nombreuses entreprises. En effet, seulement 2% d’entre elles en avril 2017, et 26% en février dernier, se disaient prêts et conformes au nouveau texte. ∗

 

Chez FarmLEAP :

Nous développons une culture d’entreprise s’accordant à nos valeurs communes. Celles-ci sont particulièrement axées sur une démarche éthique, misant sur la transparence et la confiance réciproque avec nos utilisateurs. Nous nous engageons à être non pas les propriétaires mais les gardiens de vos données.
Cela pourrait se limiter à ces belles paroles… Mais nous avons décidé d’agir, en mettant en place notre propre comité d’éthique, composé de personnalités importantes.
Ainsi, nous vous assurons que vos données sont protégées, resteront anonymes, et ne seront pas cédées à un tiers.
Cliquez ici pour retrouver les 10 principes composant la charte d’engagement de FarmLeap

 

Pour en savoir plus sur les obligations à respecter et les sanctions encourues, je vous recommande cet article.

 

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